Dans l'imaginaire collectif, le terme "big bang" est immédiatement associé à un temps immémorial, à une vaste explosion de laquelle résulta – grâce à la fusion des éléments –la création de l'univers et l'aube de la planète terre. Ainsi, ce n'est pas une coïncidence si Jean-Claude Biver décida de nommer sa première montre Hublot
"Big Bang". En fait, la Big Bang Hublot est synonyme de renaissance, création et renouveau. Avec la montre Big Bang, l'histoire d'Hublot pris un tournant diamétralement différent, un nouveau départ, en avril 2005.
Pendant presque trente ans, Hublot a exploré le concept de fusion entre le minéral et le végétal en combinant l'or – extrait de la terre – et le caoutchouc – extrait d'un arbre tropical. La fusion ne s'installe pas seulement entre ces deux royaumes, mais aussi entre deux des quatre
éléments : entre le ciel et la terre.
Aujourd'hui, l'ADN de la marque a bien sûr évolué à travers l'introduction de nouveaux matériaux tels que la résine composite, le carbone ou même la céramique, mais le principe de la fusion reste le même : fusion des matériaux ancestraux, classiques avec les matériaux issus des nouvelles technologies. La recherche a évidemment permis la découverte de ces nouveaux matériaux, mais surtout les nouveaux alliages ont contribué à développer les mécanismes des montres comme leur aspect. Les avancées technologiques ont aussi permis aux designers et aux ingénieurs d'imaginer des modèles révolutionnaires qui se nourrissaient de ces nouveaux matériaux. C'est cette approche qu' Hublot a intégré en créant la montre Big Bang – une fusion entre la tradition horlogère Suisse et celle du XXIème siècle. La Big Bang démontre les étonnantes capacités d'Hublot en matière de design, et illustre parfaitement l'approche originelle du concept de "fusion". Une fusion de quatre éléments : entre le savoir faire traditionnel de l'horlogerie Suisse, des idées artistiques visionnaires, de nouvelles combinaisons de matériaux et les dernières avancées technologiques.